Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins …

et puis pauletteC’est terrifiant, j’ai dû réécouter la chanson « A bicyclette » d’Yves Montand parce que mon cerveau ne voulait pas décrocher d’une autre chanson, de Brassens « Le radeau » (faut pas chercher. Mais ça m’a donné envie de relire Georges et la mort)

Les liens vers la musique, c’est cadeau :p

Encore un des livres de la cuvée 2015 de la bouquinerie Kiwanis de Liège…

 

 

 

 

 

Que dit le résumé?

Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s’effondrer. À l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas…
Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher.
De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s’agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette…

 

Pourquoi c’est bien? (Ou pas)

C’es très chouette. Mais … c’est bien, les histoires de vieux mais quand c’est raconté par une vieille, ça sent le moisi dans certains passages. Oui, parce que Barbara Constantine a quand même 57 ans à la parution du livre (mon père bouderait s’il savait qu’elle est ma notion de « vieux » :p)

Ou alors c’est moi. Mais franchement, les deux jeunes qui se réjouissent de vivre avec rien que des vieux qui ne sont pas les leurs, j’ai du mal à y croire.

Sinon dans l’ensemble, c’est juste, touchant et agréable. Les chapitres se suivent, et on voit arriver la fin du roman avec tristesse (et nostalgie).

Forcément, ça fait pleurer par moment : les vieux, ça meurt (et moi perso, ça m’émeut)

 

A conseiller?

Oui! J’irais pas jusqu’à dire que c’est le bouquin du siècle mais c’était un très bon livre. Le genre qui se lit peinard dans le bus (ce que je fais, seul moment de répit que j’ai à disposition chaque jour).

Par contre, je regarderais après d’autres titres en bouquinerie!

 

Un dernier mot ?

Un des petits vieux se lance dans l’élaboration d’un site web au cours du livre : solidarvioc.com

Ce site existe réellement et aurait pu/aurait dû avoir une chouette vie et être alimentée par les lecteurs. Malheureusement, il semble être tombés dans les oubliettes du web… Dommage!

 

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