Je me remets pas mal à lire en ce moment.

Avec de belles surprises

education feeVoire  même de très belles surprises.

Il y a bien longtemps que je n’avais pas lu quelque chose d’aussi poétique et onirique!

 

Acheté lors d’une bouquinerie (une fois de plus!), j’ai laissé traîner ce livre pendant un an, deux ans ou plus? Je ne sais plus à force.

Récemment, je me suis en tête de devoir lire autant que ce que j’achète. J’ai acheté 8 livres à ma dernière bouquinerie et donc je me mets comme objectif d’en lire 8 avant ma prochaine bouquinerie (mois de mai, ça laisse de la marge). J’en ai donc lus/finis 3 et entamé un 4ème. La cadence est bonne? Je voudrais aussi avoir lu une moyenne de 2 livres par mois cette année (objectif 24) ce qui me laisse donc 20 livres en 9 mois… Faisable.

 

Toujours est-il, je vise les petits ou les moyens formats (non aux briques de 500 pages, ça va me niquer ma moyenne :p) et donc, L’éducation d’un fée répondait à ces critères.

J’ai du mal à dire à quel auteur ça m’a fait penser : Remo Forlani? Daniel Pennac? Philippe Labro?

Il y a quelque chose de léger et triste à la fois; drôle mais sérieux. J’ai eu l’impression non pas de lire mais de me plonger dedans. Il y a longtemps que cette sensation n’avait pas été là. Les pages tournent, les mots s’envolent, je suis mes personnages avec avidité et cette peur que le roamn termine!

Mon premier roman de cet auteur et sans doute pas le dernier : il serait en haut de ma liste lors de mes prochaines bouquineries.

 

Que dit le résumé?

Que faire lorsque la femme de votre vie décide de vous quitter parce qu’elle vous aime ?
Comment sauver le couple de ses parents quand on a huit ans ?
Une fille à la dérive peut-elle devenir une fée parce qu’un petit garçon a décidé de croire en elle ?
Avec la force, l’humour et le style qui ont fait le succès de tous ses romans, Didier van Cauwelaert, prix Goncourt pour Un aller simple, nous montre une fois encore comment le quotidien le plus cruel peut basculer dans le merveilleux, et la détresse ouvrir le chemin d’une seconde vie.

 

Pourquoi c’est bien?

Parce que *-*

Sans déconner, si je ne devais donner qu’un seul argument c’est l’imaginaire de l’auteur.

En exemple, le concept du chien-Nescafé. Le héros habite près d’un golf où pour éviter les bestioles qui abîment le green, des friandises empoisonnées sont dispersées. Du coup, en 4 ans, plusieurs chiens ont trépassé… qu’à cela ne tienne, cérémonie, crémation et pot de Nescafé pour dédramatiser la mort auprès du petit garçon. J’aurais A-DO-RE qu’on me présente la mort sous une forme moins horrible.

 

A conseiller?

Et plutôt deux fois qu’une! J’en suis au début de mon année de lecture (mes années de lecture suivent le rythme scolaire) mais je pense que ce sera ma plus belle lecture (c’est dire)

 

Un dernier mot?

Avec un nom pareil, il ne pouvait être que (d’origine) belge et c’est le cas! 🙂

Didier Van Cauwelaert a aussi écrit de la littérature jeunesse (que j’ai en ebook) et que je me réjouis de lire pour voir si l’imagination de l’auteur a pu exploser dans ce type de littérature!

 

 

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