Quand je pense à Fernande, je bande, je bande…

 

C’est horrible de ne retenir d’un artiste qu’une seule phrase aussi… Bref.

J’aimais bien ce côté débonnaire que les photos que j’avais vu de Brassens semblait dégager (et apparemment c’est plutôt ce qu’il était). Mais hormis deux-trois chansons, je ne me suis jamais penchée sur sa biographie.

Ne vous attendez pas à une biographie d’ailleurs 😀 Ce sont plutôt des éléments réels (où il est né, Jeanne chez qui il vivait,…) qui se mélangent à une histoire très mignonne.

La Mort ce jour-là devait faucher Georges mais n’a pas pu s’y résoudre parce qu’elle aimait l’écouter chanter.

Tout démarre comme ça. Et on se demande d’ailleurs un peu vers où ça nous mène.

La BD est tout illustrée en sépia et la Mort a une adorable bouille toute ronde. C’est une BD très amusante qui donne un vague aperçu du chanteur et poète. Un peu à l’image de ce qu’il était, un homme discret, on découvre quelques pans de son histoire mais sans réellement entrer dans les détails.

J’ai eu envie d’écouter quelques chansons de lui du coup… Et en fait, j’en connais plein!

J’ai démarré sur les copains d’abord (référence est faite à cette chanson dans la BD… d’autres aussi mais je ne connais pas assez sa discographie que pour avoir tout repéré)  puis le gorille, chanson pour l’auvergnat, une jolie fleur, bancs publics… La BD en elle-même m’ayant laissée sur ma faim, j’ai su la combler avec quelques bribes de son histoire et ses chansons.

Un graphisme très rond et doux, une très belle histoire et une envie de continuer l’aventure derrière… Pour moi, c’est une réussite! A lire d’urgence.

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