C’est camion!

rhalala…

Bon : comme il y a un moment que je n’avais plus beaucoup de temps à moi pour lire, j’ai un peu délaissé mes bouquins pour me consacrer à d’autres choses (notamment, ne rien faire :D)

Du coup, en ce beau jour férié du 1° mai, j’ai enfin eu une plage horaire tout à moi rien qu’à moi où je n’avais rien d’autre à faire que de bouquiner (ce qui fait un bien fou, nom d’un schtroumpf à paillettes!)

Un vrai livre avec des pages, ça me change des ebooks… Pas que je sois réfractaire à l’évolution numérique mais ça finit par me manquer.

Que dire de ce livre sinon?

Déjà, un gros souci : il date de 1990 (ça fait mal quand on pense qu’il y a donc 23 ans qu’il a été écrit)

Du coup, ça dénote un peu. Les expressions (« C’est camion ») sont drôles et plus du tout à la mode.

C’est un livre très poétique, dont le jeune héros s’appelle Arthur. Arthur Rimbaud…

Du coup, il est parfois déroutant et difficile à saisir. Malgré tout, l’auteur aborde un sujet tenace chez les ados : le Spleen, cher à Baudelaire. Et la mort aussi. Rien de bien gai vu sous cet angle mais un beau livre à lire, de belles phrases qui sonnent comme des alexandrins.

Seul bémol, cet excès de poésie rend parfois le récit incohérent ou difficile à suivre. Mais c’est peut-être dû à mon grand âge 🙂

Je pense que ça doit être (dans certaines écoles) une lecture scolaire. C’est un peu dommage car je suis sûre que pleins de jeunes ont dû être découragés par le style.

En tout, cas, en tant qu’adulte, et lectrice avertie en littérature jeunesse, je ne le conseillerais pas de prime abord.

Ce livre me laisse un petit goût de trop peu et d’incompréhension.

Lecteurs avertis 🙂

 

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